Lors d’une rencontre organisée, jeudi 08 mars, par le ministère provincial de l’environnement, les acteurs humanitaires intervenant dans la province du Sud-Kivu ont pris connaissance de la politique de protection de l’environnement pendant la mise en œuvre de leurs projets. Les discussions ont été orientées l’étude d’impact environnemental définie dans la loi congolaise à laquelle tous les acteurs sont conviés à souscrire. Camile Ndolandola, Directeur provincial de l’Agence congolaise de l’environnement du Sud-Kivu, souligne que cette politique du gouvernement congolais en matière de protection consiste à la mise en place d’une étude d’impact environnemental et social pour chaque projet de développement.

« Nous voulons que les humanitaires qui œuvrent au Sud-Kivu sachent la politique nationale pour la protection de l’environnement. Ils savent, désormais, que pour arriver à mettre en œuvre tout projet de développement, il faut d’abord une étude d’impact environnemental et social. Cette étude assortie toujours d’un programme de gestion environnementale et sociale qui est un cahier de charges soumis à chaque promoteur de projet qui soit dans le secteur privé comme dans le secteur humanitaire », a-t-il confié.